Offre spéciale des éditions Ex Aequo
Voici le coffret des best sellers des ventes numériques en 2011.
Chacun de ces 5 titres a été classé numéro 1 des ventes de polar au cours de l'année.
- Le trésor des abbesses, de Charlène Mauwls – N°1 en 2009, janvier 2010 et janvier 2 011
Quel est le trésor dont parle un manuscrit du IXème siècle que Virgile, jeune antiquaire parisien, rapporte de Trêves ?
Pourquoi, la mafia russe, dirigée par Constantin Basilivitch, l'a-t-elle missionné pour lui procurer ce Livre des miracles, rédigé par les plus grands ecclésiastiques de tous les temps, depuis Macaire, premier évêque de Jérusalem, jusqu'au pape Pie XII ?
Quel est le secret contenu dans ces pages qui relatent la vie de Saint Hydulphe, chorévêque de Trèves, la ville où naquit l'empereur Constantin qui christianisa le monde romain ?
Quel est le lien entre le médaillon que porte toujours Tontine, la mère adoptive de Virgile, et le trésor des abbayes qui composèrent la croix monastiques des Vosges dont parlent les archives de la bibliothèque d'Épinal ?
Plongés dans une affaire aux méandres diaboliques, Virgile et ses amis devront répondre à toutes ces questions pour découvrir le trésor des abbesses.
Suivons les au cœur des mystères du moyen-âge.
- Résurrection, de Cyrille Richard – N°1 en février 2011
Paris, été 2008. Une patrouille de police découvre un cadavre mutilé dans un immeuble désaffecté du XVIII ème arrondissement. Le Capitaine Liener et sa Brigade des Affaires Étranges prennent en charge l’investigation et mènent une enquête aux frontières occultes et criminelles. Un ennemi puissant, invisible, presque intouchable, manœuvre dans l’obscurité et les secrets. Les talents guerriers, scientifiques et mystiques des trois lieutenants de la Brigade suffiront-ils à résoudre tous les mystères, à vaincre tous les périls ? À moins que les démons de Liam Liener ne les précipitent dans une ombre plus grande encore ?
Dans un combat acharné, nul n’en sort indemne.
*Du sang sur les docks, de Bernard Coat L. - N°1 en mars 2011
Comme dans un bon vieux Maigret...
Prenez le temps que les choses se mettent en place, et ensuite...
ça barde !
L'action se déroule dans un port de l'Ouest de la France. Le Héros, Bernard Balzac, est venu se reposer et peindre dans sa ville natale. Malgré lui, il est happé dans les méandres d'une enquête policière dont les indices ramènent sans cesse vers son petit monde...
Il va devoir côtoyer le pire, la misère, la drogue ; il va plonger au fond de secrets qu'il aurait souhaité toujours ignorer. Il sera obligé de participer aux investigations, et grâce à ses connaissances artistiques dénouera une intrigue sordide.
Les personnages sont sombres et l'humour du héros renverse parfois cette tendance, mais il reste seul.
Du sang sur les docks est un roman noir social, car on y explore les bas-fonds, la société est dépeinte avec lucidité même si la fiction y conserve toute sa place.
Bernard Coat L. est scénariste. Il nous montre Brest, la ville de son enfance sous des angles que seul un homme d'image pouvait voir. Le regard tour à tour amusé et perplexe qu'il jette sur le monde reste celui d'un homme que la vie n'a pas encore vieilli.
Le personnage de Bernard Balzac est déjà entraîné vers de nouvelles aventures, que l'auteur vous fera partager.
*La verticale du fou de Fabio M. Mitchelli - N°1 en avril et mai 2011
Clarisse est morte.
Elle ouvre les yeux sur son corps mutilé, entouré par la police scientifique qui s’affaire sur la scène de crime de son propre meurtre.
La vision est dure. Choquante. Le décor sinistre.
Dans cet état d’exo-conscience, elle fait alors un come-back sur sa vie passée. Dans une affliction particulière, dérangeante, elle reconstruit le puzzle de sa vie. Elle va vivre ses derniers instants post-mortem dans une bien singulière situation : celle de refaire à l’envers le chemin des heures qui ont précédé sa mort, afin de pouvoir confondre son propre meurtrier.
La police scientifique est formelle : le meurtrier de Clarisse a déposé son corps à plusieurs kilomètres des lieux du crime, pour s’adonner à des pratiques nécrophiles sur celui-ci. Chris, le jeune lieutenant de police affecté sur cet étrange homicide, va se retrouver lui aussi face à une situation qui le dépasse : la femme qu’il aimait, celle pour qui sa vie allait basculer, se trouve sous ses yeux, atrocement mutilée. Peu avant sa mort, Clarisse avait entretenu une relation enflammée avec le jeune flic.
Dans une curieuse atmosphère, trois destins vont alors se croiser, s’enchevêtrer pour enfin révéler toute la complexité de leurs existences tourmentées.
En parallèle, la conjonction sordide d’affaires criminelles jamais élucidées va également ressurgir, révélant toute la noirceur de la folie humaine et l’infini de ses troubles…
*Sans Mobile apparent, de Arnaud Papin - N°1 en juin et juillet 2011
Avez-vous déjà lu un livre où le narrateur lui-même cherche à se disculper d’une série de meurtres à connotation sexuelle qui parviennent les uns après les autres dans son sillage ?
Sans mobile apparent entraine le lecteur dans une intrigue à rebondissements qui prend place entre l’Angleterre, le Maroc, et la France.
Le narrateur nous fait pénétrer dans les coulisses d’une agence de développement personnel Londonienne, avant d’embarquer son lecteur au travers d’un périple touristique au pays du soleil qui tourne au vinaigre : l’une des participantes disparait dans des conditions étranges. C’est la seconde cliente à qui cela arrive. Philippe Ray, coach pas très convaincu par son métier, doute fortement que ses clientes se soient donné la mort volontairement. Il décide de mener l’enquête, notamment parce qu’une Juge le tient dans son collimateur et colle deux énergumènes de la brigade criminelle à ses trousses…
Vous ne trouverez pas d’autre moyen de ne pas vous triturer l’esprit trop longtemps que de dévorer l’ouvrage le plus rapidement possible pour en connaitre la chute inattendue.
L’écriture d’Arnaud Papin est fluide et palpitante. Ce roman moderne se boit comme du petit lait. Un bon moment de détente et de frissons offert aux fans de thrillers psychologiques.
(menos)